Approche agile : les différents leviers de gestion absolument à connaître

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L’innovation numérique nous a propulsés vers une autre ère. Celle de la « big data », du digital et d’une relation client ultramoderne. Pour pouvoir s’adapter à cette nouvelle réalité, les entreprises et les consultants ont dû adopter de nouvelles approches, notamment en matière de management de projet. Les méthodes agiles nous viennent d’un archipel réputé pour ses exploits économiques : le pays du Soleil levant. Appliquée en matière de projet informatique, l’agilité est synonyme de conduite du changement. Mais pour réussir à mettre en place cette pratique méthodologique et avoir des résultats satisfaisants, il est primordial d’en connaître les leviers les plus importants.

La relation client

L’agilité est une méthode que l’on peut appliquer dans tous les domaines. Toutefois, en observant de près le fonctionnement de tous les logiciels agiles existants, on peut facilement constater que le client occupe une place importante dans l’avancement du projet. Dans le secteur du développement logiciel ou celui de la création d’applis et de plateforme web par exemple, la connaissance des besoins des clients et des utilisateurs permettent continuellement de retravailler la conception du produit, de créer de nouvelles fonctionnalités. La relation client sera donc le premier levier absolument à maîtriser.

Les principes de la gestion de projet agile supposent que les clients doivent avoir une visibilité intégrale sur la conduite des travaux. Ils pourront intervenir à tout moment, ce qui entraînerait justement des changements fréquents, ce qui est justement l’objectif de cette approche. Les professionnels doivent avoir en tête que les besoins des donneurs d’ordre peuvent être imprévisibles et que, avec le feedback immédiat des utilisateurs, il faut s’attendre à une révision fréquente du projet. Cette démarche se traduit par une amélioration continue. Ce qui évitera les mauvaises surprises pour les deux parties à la fin des activités.

La planification

Planifier les activités de façon à pouvoir agir d’une manière proactive, c’est certainement aussi l’un des critères fondamentaux de réussite si on analyse bien les valeurs et principes stipulés dans le manifeste agile. Le fait que les professionnels soient amenés à adopter l’approche en sprints et l’itération n’est pas un hasard. Grâce à ce levier, il sera plus facile de piloter les activités en prenant compte des éventuelles modifications qu’il faudra effectuer.

Pour les développeurs, cette pratique leur évitera l’effet tunnel et leur permettra de mieux mettre en place ce qu’on appelle la méthode du développement incrémental. La planification, c’est aussi la priorisation, la gestion des risques et l’auto-organisation. À ce niveau, on entame pratiquement le côté pragmatique et empirique de l’agilité. Bien sûr, l’objectif n’a jamais été de tout prévoir, comme on fait avec la méthode traditionnelle (cycle en V ou en cascade), mais d’avancer en ayant l’occasion d’évaluer les efforts réalisés et replanifier les travaux en fonction de la situation.

Leadership et esprit d’équipe

Le dernier levier est axé sur l’aspect organisationnel et la motivation de l’équipe. Ceux qui ont adopté une méthode efficace comme le Framework Scrum connaissent bien cette approche. D’ailleurs comment concevoir des fonctionnalités à haute valeur ajoutée si le concept du travail d’équipe n’a pas été assimilé par chaque membre ? Ainsi, avec Scrum, malgré le fait que le rôle de chaque acteur soit bien défini, il est utile de mettre en place un système de management participatif et éviter l’ancien modèle hiérarchique.